Les nuits
Une nuit sans poème
Pour un jour qui a le teint blême
Sans régler aucun problème
En ayant juste la flemme
De dormir ou peur des rêves
Ou pire que l’on se lève
Les nuits sombres font penser,
Réfléchir au futur et au passé
Au présent pas de question,
On prend c’qui vient, qu’on l’veuille ou non,
Qu’importent les répercussions
Et tous ces doutes qui viendront
Les nuits sont toutes les mêmes,
Qu’on triche, que l’on blasphème,
On rêve de c’que l’on aime,
C’qui nous fait mal, qui tient au cœur,
Au tripes, c’qui nous fait peur,
Le passé, l’avenir et nos erreurs…
Publicité